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Devenez un naturaliste en herbe en participant au programme : Un mois, une espèce.


Dans le cadre de l'Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) de la Ville de Nérac Sphinx colibri site SCVous êtes curieux d’en apprendre plus sur la faune locale ? Vous souhaitez participer à l’amélioration des connaissances de celle-ci ?

Chaque mois, un nouveau défi vous attend avec la recherche d’une espèce sur votre commune. Pas besoin de compétences particulières, il suffit de lire les fiches espèces et d’observer la faune autour de vous. Votre participation ne pourra être que bénéfique pour compléter les données de l’ABC.

Dès que vous avez observé l’espèce du mois, n’hésitez pas à le notifier sur le site ou l'application iNaturalist



En février, on part à la recherche de la salamandre tachetée à Nérac !

Le Grosbec janvier 2023

 Lisez la fiche espèce, puis dès que vous l’apercevez, prenez-la en photo et ajoutez votre observation sur l’application iNaturalist dans l’onglet « Communauté » puis « Atlas Biodiversité Communale de Nérac ». 

 


Février - Le réveil des Amphibiens

En ce mois de février, c’est le réveil des grenouilles, crapauds, salamandres et tritons…

Entre février et avril, animés par un élan que rien ne peut réfréner, de nombreux amphibiens n’ont qu’un but au premier printemps : gagner au plus vite le site de reproduction en zones humides. Aux premières nuits “chaudes” du printemps, à 4-5°C, ils sortent de leur hivernage pour rejoindre la mare ou le lac où ils pourront se reproduire. La Salamandre tachetée est la première à sortir (parfois dès janvier), tandis que le Sonneur à ventre jaune sera un des plus tardifs (courant printemps). Plus fort que les risques encourus, leurs pulsions animales qui les incitent à se reproduire, les poussent à un périlleux déplacement vers des sites précis. Certaines espèces comme le Crapaud commun ne prennent même pas le temps de se nourrir à la suite des longs mois passés en état de léthargie, cachés dans des trous du sol ou dans la litière d’une forêt.

De nombreux obstacles se dressent devant ces petites bêtes… Se montrer à découvert au risque de servir de proie à un héron ou à un putois, traverser des routes avec la menace de se faire écraser ou rejoindre un milieu propice à la reproduction détruit par l’homme. La mortalité sur les routes est notamment très importante à cette période, malgré l’aménagement de construction ou l’implantation d’outils temporaires comme des crapaudromes. 

Il ne faut pas oublier que les amphibiens, comme les crapauds, sont aussi des amis du jardinier et contribuent à limiter la prolifération de certains insectes piqueurs comme les moustiques. Ensuite, si vous les croisez sur la route, évitez-les et aidez-les à rejoindre l'autre côté de la chaussée pour leur permettre de procréer.

Certaines associations sont mobilisées pour aider les amphibiens à traverser les routes très fréquentées proches des points d’eau. Vous pouvez donner un peu de votre temps pour les aider dans cette tâche.

Enfin, les Conservatoires d’Espaces Naturels organisent chaque année des inventaires nationaux appelés “Fréquence Grenouille”, l’occasion pour le grand public de découvrir ces animaux, et d’apprendre leur langue pour reconnaître leurs chants, et contribuer à leur recensement sur le territoire.

Article rédigé par Alexis Bataille (Conservatoire d’Espaces Naturels et bénévole d’Au Fil des Séounes)

Pour télécharger la fiche espèce
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